80 agents mobilisés pour la lutte contre le travail des enfants


Publier le 7.07.09

Plus de 80 inspecteurs du travail participent à la campagne de lutte contre le travail des enfants initiée par l’Inspection générale du travail, et ce, au niveau des six wilayas de la région ouest.



Cette initiative est venue pour éviter, ou limiter dans le pire des cas, les dangers que court un enfant qui travaille, qui peuvent causer des conséquences graves sur le plan psychologique, physiologique et aussi biologique, souvent entraînées par le contact direct et non protégé avec différents produits parfois toxiques menant à des maladies graves et même mortelles.

A cet effet, plusieurs campagnes de sensibilisation sur les dangers de l’exploitation des enfants sont menées régulièrement par les inspections régionales.

Selon un responsable au niveau de l’inspection d’Oran, plusieurs opérations de contrôle des chantiers de travail sont menées quotidiennement par les agents de l’inspection, précisant que des mesures répressives allant des procès-verbaux aux actions en justice sont menées contre les contrevenants.

Le même interlocuteur a confirmé que les formes extrêmes de travail des enfants signalées au niveau de plusieurs pays arabes et occidentaux n’ont pas été relevées à Oran ou ailleurs au niveau national, tout en expliquant que les services concernés veillent sur l’application de la réglementation en vigueur.

En réalité, l’application de la loi sur le terrain n’est pas du tout facile et se heurte à plusieurs obstacles car, pour verbaliser ou constituer un dossier à l’encontre d’un employeur d’enfants, il faut pouvoir faire le constat sur site et disposer de preuves.

Or, le travail des enfants est souvent entouré d’un grand secret, en plus du fait que la plupart des enfants qui travaillent sont des vendeurs à la sauvette, ce qui rend difficile, pour ne pas dire impossible, l’identification de leurs employeurs.

Même si les statistiques officielles indiquent que le phénomène n’est pas très répandu en Algérie, il y a un vide statistique dû en grande partie au fait que les enfants travaillent généralement «en cachette».

En matière de textes de loi, l’Algérie, qui a ratifié toutes les conventions internationales en matière de protection des droits de l’enfance et promulgué des lois qui prévoient des châtiments plus sévères à l’encontre des crimes et délits commis contre les mineurs, est un pays «des plus protecteurs en la matière», a déclaré l’inspecteur régional du travail lors de la rencontre organisée le mois passé à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le travail des enfants.

Selon une enquête réalisée récemment par le ministère de la Santé en collaboration avec des organisations non gouvernementales internationales, notamment l’Unicef, 4,7% des enfants âgés de 5 à 15 ans sont concernés par le phénomène du travail en Algérie, ce qui représente 334.000 enfants.

Le travail dans l’entreprise familiale semble être la forme la plus répandue et concerne 3,1% des enfants.    source: l’echo d’oran



Commentaires (1)

 

  1. allal dit :

    je gagne 5200 da par mois c est le revenue de ma retrait apres 22 ans de travail au sains d un entrprise national comment voulez vous que je peut nourir une femille de 8 huit personnes j envois mes enfents travailer pour pouvoir repondre a leurs besoins celui qui dit ne pas envoyer les enfents travailler il n apas besoin d argent pour nourir ces enfent il a le tat devant lui il prend ce qu il veut et il a un bon salaire qui peut nourir mensuellement plus de 30 famille comme la mienne qu il m offre les miette de son repat pour pouvoir nourir mes enfents et je ne les envoies pas travailler celui qui a dit ne pas faire travakiier les enfent c est une personne haise quant a nous nous mangeont la vainde une fois tous les 6 six mois tandis que d autres ils la jette dans les poubelles mais dieu est grand qui peut lui faire face ect ect a bientot

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