La France finance le terrorisme au Sahel


Publier le 16.03.10

Terrorisme France-Sahel | Les experts et analystes spécialisés en relations internationales et la coopération sécuritaire accusent en effet la France non seulement de violer les conventions internationales, mais elle est directement impliquée dans le financement d’une organisation terroriste. Cette dernière est pourtant inscrite officiellement par ses services de sécurité dans la liste des organisations terroristes mondiales.



Nonobstant, et même si  Paris a bel et bien  versé une rançon pour une organisation terroriste, elle prétend combattre ces terroristes sur son territoire en chassant et réprimant  des « suspects ».

Ceci intervient dans un contexte où la France s’est illustrée abominablement dans une  campagne de poursuite des immigrants et des migrants, de sévir contre les personnes voyageant de et vers son territoire, et le durcissement  des conditions d’obtention de visa  sous le prétexte de la sécurité accrue et de la lutte contre le terrorisme international, mais à son tour, a financé une organisation terroriste solennellement et impunément !

Des observateurs affirment  que la France est allée encore plus loin dans ses caprices en osant   à créer  un dangereux précédent après  avoir versé une rançon aux terroristes, tout prétendant et  en faisant valoir qu’elle s’oppose  au principe de négocier avec eux ou de répondre à leurs revendications.

Cependant, au moment où l’Algérie a été incluse par la France dans sa liste des exportateurs du terrorisme, l’hexagone a négocié directement avec les véritables terroristes et leur a payé de grosses sommes d’argent, en impliquant même le Mali au centre de l’arène.

Cette dernière a été soit forcée, soit séduite  ou même contrainte de vendre sa disposition pour la libération des terroristes recherchés par la police et poursuivis par l’Algérie.

Ce  qui révèle, attestent des observateurs, d’un accord secret, ou engagement confidentiel  entre la France et le Mali, qui est revenue sur ses engagements et obligations  en trahissant leurs accords et la coopération avec l’Algérie.

Après coup, Alger  n’a pas tardé à réagir en rappelant son ambassadeur à Bamako pour « consultation ».  Cette attitude de l’Algérie officielle  reflète indubitablement  le rejet et la condamnation de cette déviation grave et irresponsable.

Par cette attitude, La France, avec le Mali, non seulement elle encourage le terrorisme dans la région, mais a été impliqué dans l’incitation au terrorisme et de provoquer l’appétit des organisations terroristes en compagnie des bandes de trafic d’armes et les réseaux du crime organisé. La visite significative du ministre français des Affaires étrangères au Mali, n’était au fait que  l’arbre qui recouvre  la forêt de l’accord secret franco-malien. Il est évidemment à exclure totalement le fait du hasard  la coïncidence frappante de  la libération  des terroristes de prison maliennes, immédiatement après la fin de cette visite suspecte et mystérieux de Kouchner à Bamako.

L’objectif  de la France dernière le payement de rançon se résume-t-il uniquement à sauver la vie des otages ? Si c’est oui, donc l’objectif  est spontané et humain.

Mais si ce n’est pas le cas, la France vise-t-elle des objectifs  le plus souvent discret  et inconnu qui se résument en des « cibles » ambigus, ceux de frapper de plein fouet la  stabilité et la sécurité dans la région du Sahel et de dompter les terroristes pour servir les intérêts français, et les transformer en un lobby de mercenaires, de kamikaze et des boucliers humains pour être utilisés  dans certaines occasions et circonstances pour exercer la pression et autre chantage à l’encontre des pays de la région, notamment l’Algérie en tête ?

source: Echorouk



Commentez cet article